Ci dessous quelques articles qui sont parus dans la Dêpeche d’ariege , rubrique loisir à  St Girons au cours des derniéres années :
Publié le 03/02/2009 16:31 | LaDepeche.fr
Le paintball couserannais vise juste
Sport loisir.Trois big games seront organisés cette année sur le site de Martérat.

Une discipline de gentlemen, contrairement aux apparences. Photo DDM, P. H.
Si la panoplie du joueur est constituée d’un lanceur à air comprimé tirant des billes de gélatine remplies de liquide et d’un équipement kaki de protection plus ou moins sophistiqué, le paintball, loin de tout esprit guerrier, est une discipline de gentlemen, et ce, malgré les apparences. On compte actuellement quelques dizaines de milliers de passionnés en France et le Couserans n’est pas en reste avec l’entreprise MPO paintball et l’association Furtifariegealine, qui proposent aux inconditionnels et aux débutants un site naturel de 4 ha pour pratiquer cette discipline, dans la forêt de Martérat, située derrière le centre hospitalier Ariège-Couserans (CHAC), à Saint-Lizier. C’est sur ce même site qu’auront lieu les trois big games de 2009, où près de 100 joueurs en découdront en toute « loyauté », les dimanches 26 avril, 26 juillet et 30 août, à partir de 9 heures.
Montées d’adrénaline
« Ces rencontres sont destinées à tout public, dès l’âge de 14 ans, avec équipement ou non, la location pouvant se faire sur place, précise Guillaume Le Goff, dirigeant du MPO. Je profite de l’occasion pour rappeler que la pratique du paintball procure autant de montées d’adrénaline que d’autres loisirs bien plus difficiles et surtout plus coûteux et qu’il n’y a aucun contact entre joueurs, malgré les scénarios proposés. Sur le terrain, on retrouve toujours cette même dynamique d’équipe, des sensations fortes, certes… mais d’amusement. Quant aux compétitions proprement dites, elles reprendront le 15 février, à Belcastel (Tarn), pour l’équipe I et le 1er mars, au CS Concept, à Noé (Haute-Garonne), pour l’équipe II. »
Pour mieux faire connaître cette discipline en Ariège, les dirigeants locaux viennent tout juste de créer un nouveau site Internet, www.mpopaintball.fr/blog, qui est déjà en ligne.
Pour obtenir plus d’informations sur l’organisation et le déroulement des big games ou sur les activités permanentes de l’association, contacter Guillaume au 06.63.52.85.30.
« Les « rouges » au fond du terrain, les « orange » vous prenez le drapeau. Go ! » C’est parti pour un quart d’heure de paintball. Depuis juin, un terrain dédié à ce jeu s’est ouvert à proximité de Saint-Girons, derrière l’aérodrome.
Chaque joueur dispose d’un pistolet à air appelé lanceur et d’une centaine de billes de peinture en guise de cartouches. L’objectif : tirer sur l’adversaire et ramener le drapeau dans son camp.
Un jeu à sensations fortes, assure le responsable de MPO Paintball, Guillaume Le Goff : « Une bille est propulsée à 80 km/heure. Cela entraîne du stress et des fortes poussées d’adrénaline. Sur le terrain, pas question de traîner ». D’ailleurs, pour éviter les hématomes, une tenue de sécurité, fournie sur place, est obligatoire : combinaison en toile, plastron sur la poitrine, protège-cou et masque sur le visage.
A l’entrée du terrain, les filles préfèrent rester papoter entre elles en attendant que leurs copains finissent la partie. A leurs yeux, le paintball se résume à un banal jeu de guerre, quelque peu enfantin.
Sport extrême
Pour Rémi, 17 ans, c’est beaucoup plus que cela. « J’ai pratiqué d’autres sports, comme le basket, le foot. Mais c’est le paintball que je préfère. D’abord, c’est très physique. Il faut courir, passer par-dessus les obstacles, faire parfois de grosses accélérations. C’est aussi très stratégique. Il faut monter un plan d’attaque avec ses coéquipiers pour espérer gagner. »
Pour varier le jeu, les joueurs peuvent définir leurs propres règles et inventer leur scénario : « On peut faire aliens contre humains. On peut imaginer des docteurs pour sauver les blessés ou encore un camp de prisonniers. C’est selon les envies des participants », explique Guillaume Le Goff. Dans tous les cas, la présence d’un arbitre est obligatoire.
Depuis dix ans, le paintball est reconnu comme un sport extrême par le ministère des Sports. En France, la fédération compte environ 500 clubs, dont 2 en Ariège, l’un à Saint-Girons, l’autre à Tarascon.
Adrien n’est pas un grand adepte de ce sport mais reconnaît qu’une partie, de temps en temps, ça défoule : « Ça peut ressembler à un grand jeu de cache-cache avec de super sensations. On est toujours sur le qui-vive. C’est un bon sport d’équipe. Une bonne façon de s’amuser entre copains ». Le paintball se pratique à partir de 8 ans. A Saint-Girons, MPO Paintball a créé un terrain spécial juniors pour les 8-14 ans.
MPO Paintball, tél. 06.63.52.85.30. Site : www.mpopaintball.fr